Vie en eau douce - Les carnets du plongeur

Cet ouvrage collaboratif trouve sa place entre les publications scientifiques d'une part et les livres à destination du grand public d'autre part. Il est principalement destiné aux plongeurs subaquatiques fréquentant les eaux douces de France, de Belgique, du Grand-duché de Luxembourg et de Suisse.

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Cet ouvrage collaboratif trouve sa place entre les publications scientifiques d'une part et les livres à destination du grand public d'autre part. Il est principalement destiné aux plongeurs subaquatiques fréquentant les eaux douces de la France métropolitaine, de la Belgique, du Grand-duché de Luxembourg et de la Suisse.

Le public auquel il est surtout destiné, les plongeurs, est à considérer avec importance car il a entraîné pour nous de traiter les différentes espèces représentées afin qu'elles puissent être vues et reconnues en plongée.

Cela a impliqué entre-autres :
- De regrouper, parfois artificiellement, des espèces différentes quand elles sont impossibles à distinguer au cours d'une plongée : c'est le cas par exemple des éphémères qui ont été considérés au niveau taxonomique « ordre » ;
- D'utiliser une espèce emblématique pour représenter tout un groupe : c'est le cas de Lyngbya martensiana pour les cyanobactéries ;
- D'utiliser une classification simplifiée permettant au plongeur cherchant une espèce vue lors d'une plongée de la retrouver aisément. Il y a donc une cinquantaine de groupes dont, par exemple, les « plantes subaquatiques » (complètement immergées). C'est un critère parfois subjectif mais qui est simple à mettre en œuvre par un plongeur ;
- D'écarter des espèces vraisemblablement très peu visibles lors d'une plongée : c'est le cas par exemple de l'esturgeon.