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Le + : le gouvernement demande au tourisme baleinier d'impliquer la population malgache
L’écotourisme baleinier se développe sur l’île de Madagascar depuis une vingtaine d’années, à tel point qu'il en est venu à menacer la tranquillité des mammifères marins. En 2000, l'Etat malgache a donc voté une loi pour réguler l'observation à vocation commerciale des baleines, et Cetamada a élaboré un code de bonne conduite à destination des opérateurs touristiques (dont certains comptent parmi ses membres).
Après avoir rencontré un franc succès sur ce projet (certainement exportable !), l'association poursuit son programme. Elle donne à son action, originellement centrée sur l'île Sainte-Marie, une envergure nationale. Parmi les axes qu'elle développe : l'étude du chant des baleines, l'organisation de missions d'écovolontariat (relevés, photos, accompagnement éco touristique) et le développement de l'artisanat autour du mastodonte des mers, auprès de communautés locales, sur l'ensemble du territoire.
Créée en 2009, Cetamada a pour objet la protection des mammifères marins et de la faune marine de l'océan indien, ainsi que de leurs habitats. Elle conduit des études et des actions de sensibilisation et d'éducation.