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Le + : Cet ouvrage, fruit de trente années d'observation, n'a aucun équivalent en France ou à l'étranger.
Un projet pour initiés, centré sur la biodiversité invisible ou quasi invisible (). Le myxomycète doit être grossi 20 à 40 fois pour être visible, est pourtant très utile à la préservation de la biodiversité. Flore, faune ? Les myxomycètes trouvent difficilement leur place dans la classification : leur premier stade de développement revêt une forme animale (ils se déplacent pour se nourrir de bactéries et levures) ; leur second stade est d'ordre végétal puisque, ayant accumulé leur réserves nutritives, ils se fixent pour se reproduire par spores, comme les champignons. Les recherches sur ces "végétanimaux" sont d'ailleurs menées par les mycologues, spécialistes des champignons.
Les auteurs, Marianne Meyer, Jean Bozonnet et Michel Poulain, sont reconnus comme les spécialistes internationaux des myxomycètes. Près de 30 ans d'observations de terrain, de travaux de description, de bibliographie, de constitution d'herbiers ont été nécessaires pour réaliser ce document qui servira de support à leurs interventions en public.
La Fédération Mycologique et Botanique Dauphiné-Savoie (FMBDS) fédère 45 associations mycologiques et botaniques (transmission des connaissances mycologiques et botaniques, prévention du risque d'intoxication, préservation de la biodiversité des espaces naturels). Plus de 4000 membres dont de nombreux bénévoles très actifs.